
La légendaire forêt canadienne du Grand Ours, située en Colombie britannique, s’étend sur une distance de 8,4 millions d’hectares. Elle longe l’océan pacifique de Vancouver à la frontière de l’Alaska. Elle constitue la plus grande superficie de forêt pluviale tempérée en zone côtière au monde.
La décision des autorités de protéger un tiers de ces régions boisées et de limiter la coupe du bois sur les autres parties du territoire assure la protection de la faune et la flore en ces lieux, refuges d’espèces menacées. La forêt du Grand Ours s’ouvre désormais à l’écotourisme.
Les groupes écologistes qui oeuvrent en faveur de la protection de cette forêt, appuient toute initiative qui favorise la conservation des habitats naturels des nombreux animaux dont on craint la disparition. Ces groupes travaillent également à la création d’entreprises liées au développement durable nécessitant la collaboration des communautés autochtones.
Les Grizzly, les ours bruns, les ours « esprit » qui se démarquent par leur fourrure blanc crème ainsi que les loups, les saumons sauvages et les aigles figurent sur la liste des espèces en danger. Les cèdres millénaires ou les épicéas sitka, arbre pouvant vivre une centaine d’année ou plus selon la latitude, entrent dans cette catégorie de végétaux à protéger.
Une agence de voyage effectuant des croisières le long des côtes britanniques et des excursions en forêt pluviale emploie des scientifiques pour transmettre aux touristes les renseignements relatifs à cette forêt exceptionnelle et des représentants des Premières Nations qui agissent en tant que guides sur les lieux.
Les organisateurs veillent à s’approvisionner sur place et à recourir aux services des habitants de cette région afin de supporter l’économie locale. Des visiteurs originaires des États-Unis, du Canada, du Japon et de l’Europe profitent de leur séjour en cette forêt du Grand Ours pour découvrir, outre les animaux dans leur milieu naturel, l’histoire et l’artisanat des autochtones les accueillant sur ces terres ancestrales.
Sources:
Cyberpresse,
Forets Canada
Aleph
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17/07/2008