
Afin de promouvoir la protection du tigre sauvage dont on déplore le déclin de la population, la banque mondiale met de l’avant un projet pour la sauvegarde de ces animaux. On ne dénombre de nos jours que 4000 spécimens vivant majoritairement en Asie tandis qu’on évalue à 100,000 le nombre de tigres vivant au siècle précédent.
Des négociations se tiendront d’abord avec les représentants des pays où ces félins se retrouvent en plus grand nombre. Les discussions porteront sur les montants nécessaires au support de cette cause, la recherche de fonds monétaires et le regroupement des ressources pour la sauvegarde du tigre sauvage.
La prise en charge de ces projets par un seul pays demeure une utopie. Le soutien financier de la communauté internationale allié à l’implication des localités régionales permettra d’œuvrer en faveur de la protection du tigre sauvage.
Malgré des intentions louables pour favoriser la protection des animaux, on dénonce les actions de ce regroupement qui par la construction antérieure d’autoroutes, détruisit l’habitat du tigre sauvage. Cette observation portera désormais ces promoteurs à procéder à des évaluations avant d’entreprendre des développements immobiliers afin de ne pas détruire le milieu naturel de cette espèce.
La vente de fourrures et d’os effectuée illégalement contrevient à l’interdiction émise par les autorités. On estime que les braconniers abattirent en une seule année de 300 à 400 de ces bêtes, ce qui équivaut à 10% de la population de tigres dans le monde.
En pharmacologie chinoise, graisse, sang, dents et abats entrent dans la fabrication de divers produits médicinaux. Si aucune mesure ne vient contrecarrer ces pratiques qui incitent à l’abattage de tigres sauvages ou à la destruction de son habitat naturel, plus d’un prévoient une extinction de cette espèce.
Sources:
Edicom,
Epfl
Aleph
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10/07/2008