
On a remarqué que les jeunes filles qui se considéraient comme séduisantes avaient 35 % de risques de plus d'être harcelées de manière indirecte.
Un étudiant du département de psychologie de l'université de l'Alberta a effectué sa thèse sur le thème du harcèlement. Il s'agissait de déterminer quel profil type de lycéen était susceptible d'être harcelé.
Le harcèlement pouvait opérer selon divers scénarii : messages anonymes, exclusion sociale ou encore que des rumeurs soient propagées. Cela pouvait même aller jusqu'aux menaces et blessures physiques. L'étude a consisté à analyser les données recueillies en Ontario en 2003. Ces données provenaient de questionnaires remplis par plus de 2300 lycéens de 12 à 18 ans.
On demandait entre-autres aux sondés de noter leur perception de leur propre séduction et quels étaient leur activité sexuelle, leurs amitiés et les problèmes à l'école.
C'est ainsi que l'étude a remarqué que les filles qui se sentaient belles avaient 35 % de risques d'être des victimes de harcèlement. Il est intéressant de noter que c'est pratiquement l'inverse pour les garçons : ceux qui se trouvaient séduisants avaient 25 % de risques en moins d'être des victimes de harcèlement.
Les élèves de la tranche d'âge supérieure (16-18 ans) avaient 35 % de risques de plus d'être des victimes de harcèlement s'ils étaient actifs sur le plan sexuel.
Cette information donne davantage d'informations aux parents et programmes de lutte contre le harcèlement (bullying).
Sources :
Imaginascience,
Physorg
newtoon
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24/06/2008